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Sortir enfin des zones de guerre ; du béton les pliures, un gris vraiment fini ; après la dernière ligne, reprendre à foison des chemins — ce n'est pas écrire qui dira mais il n'y a rien d'autre.

Dans le tiroir du temps la patience d'un ressort intact ; j'ai refermé la porte, tu sais toujours la route ; du sable, seulement du sable, ta voix en chapelet.

Le premier n'avait pas toutes ces couleurs et je crois que deux seulement nous suffisaient, il fallait bien, le plus il n'y avait pas ou pas encore inventé, pas sorti des labos, et les mots verts posés sur le noir à eux-même se suffisaient, faisaient leur frontière même de l'univers qu'ils posaient, autour rien, cela cessait avec les bords et en même...

On ne voit plus une sculpture. Chacune est cachée derrière les fougères hautes. Les orateurs, par exemple, et la structure de verre, de l’autre côté, à l’autre bout du jardin, juste avant la tourbière, disparaissent sous la végétation.
On trouve un espace plat et d’ombre.
On y fera notre premier cercle.
Il y a les âmes du jardin, celles qui t’accueillent, te demandent de ne...

L'allée à s'y tordre les pieds la grille passée après les six géants gardiens repérables de loin, signal, de l'entrée du village et puis du reste aussi avec encore face perspective au bout de la montée la chapelle fermée, le froid qu'il y faisait et c'est toujours la glace et le parfum des cierges, un hiver implacable au silence gelé, du village on...

Faire son deuil des vivants ; ainsi rien n'a changé mais tout pourtant aussi, l'étoffe de l'orage roulée serrée noire dessus la pierre jaune, une avenue parfois l'autre, de la rue je sais tout.